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Blog gérontologique de Richard Lefrançois - Un forum de discussion et d'échange sur les enjeux et les défis de la vieillesse et du vieillissement
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  • Richard Lefrançois
  • Retraité et professeur associé (Université de Sherbrooke, Québec), Sociologue, gérontologue
  • Retraité et professeur associé (Université de Sherbrooke, Québec), Sociologue, gérontologue

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Archives Des Six Derniers Mois

26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 14:25

13-vieillard

Comment faut-il nommer les personnes...d'un certain âge?

Le mot «vieux» origine du latin «vetus» (en français on a le terme dérivé de «vétuste») qui signifie «qui est vieux,  détérioré par le temps, usé ou dégradé».

Selon le Free dictionary, ce mot désigne 1. celui qui possède les caractères de la vieillesse;  2. ce qui a une certaine ancienneté; 3. et ce qui a beaucoup servi (p. extension:  usure).

Selon l’anthropologue française Bernadette Pujalon, de par son étymologie le mot vieux vient du latin «vetulus» qui veut dire « l'usure». Le mot apparenté «senior» vient aussi du latin «sénex» qui signifie sénateur mais aussi sénile. Selon elle,  en Occident nos sociétés ont toujours été dures à la vieillesse. Par exemple, au Moyen-âge, la vieillesse était considéré comme une "décrépitude". Auparavant, on pouvait constater une cohérence entre la vieillesse «sociale» et l'usure biologique. On était considéré comme vieux dès qu’on n’avait plus la force physiquement.

Aujourd'hui, on est socialement vieux de plus en plus jeune et biologiquement vieux de plus en plus tard. Le sénior a 50 ans. Le "vieux" en a 80. 

Mais la perception de la vieillesse change, dans un sens plus favorable. La gérontologie a contribué à redorer l’image du vieillard au même titre que le milieu du «marketing» qui voit dans le vieillissement démographique des opportunités d’affaires exceptionnelles.

De mon côté, j’ai déjà proposé le concept d’Homo senectus (L’homme vieux) pour signifier l’entrée en Occident dans une ère nouvelle, caractérisée par des évènements historiques inédits : l’affluence des personnes de 60 ans et plus, l’allongement de l’espérance de vie, l’étirement de la durée de la retraite au détriment de celle du travail et l’émergence d’une culture nouvelle des séniors, parmi d’autres. De nouveaux enjeux de société et des défis individuels inattendus apparaissent dans la foulée de ces transformations et de l’émergence de ce nouvel acteur des temps moderne. 

Richard LEFRANÇOIS

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 03:45

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Compte rendu de RL

Selon une nouvelle étude émanant de la Stanford University School of Medicine en Californie, courir régulièrement diminue les effets du vieillissement, les maladies cardiovasculaires et le risque de mort précoce dû au cancer.
«L'étude comporte un message très pro-exercice», a déclaré James Fries, MD, professeur réputé de médecine à la faculté de médecine et auteur principal de l'étude. "Si vous aviez à choisir une chose pour que les gens soient en meilleure santé à mesure qu'ils vieillissent, ce serait de faire de l'exercice aérobie incluant la course."

L'étude longitudinale a débuté en 1984 alors que Fries et son équipe ont commencé à suivre plus de 500 coureurs âgés pendant plus de 20 ans. En revanche, d’autres médecins et chercheurs ont suggéré que l'exercice physique pour les personnes âgées pouvait causer plus de tort que de bien au corps; ils sont d’avis que la course cause des blessures orthopédiques à long terme.  Mais Fries a une opinion différente ou une hypothèse qu’il intitule la compression de morbidité. L’exercice régulier prolongerait la durée de vie sans incapacité, la période de perte d’autonomie survenant tardivement et sur une courte période avant le décès.

Selon l’étude, courir ne retarde pas seulement le processus de vieillissement, mail il réduit le risque de décès d'origine cardiovasculaire, les cancers, les troubles neurologiques, les les infections. .

“Courir à un rythme adapté à sa condition, sans ressentir de douleur, n'est pas dangereux, “ a t-il conclut, ajoutant que la course semble moins dommageable pour les articulations comparé aux sports à fort impact physique.

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 15:22

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Une vieille paysanne n’avait pour seule richesse que deux grandes jarres pour aller puiser l’eau.
L’une des jarres était fêlée, alors que l'autre, intacte, rapportait toujours dans sa panse rebondie une pleine ration du précieux liquide.


Chaque matin la femme allait au ruisseau, chacune des jarres suspendue au bout de la perche qu'elle portait en balancier de part et d’autre du cou.

 
Au terme de la lente marche de retour, du ruisseau au logis, la jarre fêlée n'était plus qu'à moitié emplie d'eau.
Jour après jour, le manège se poursuivait au pas chaloupé de la vieille qui, de fait, ne ramenait chez elle qu'une jarre et demie d'eau.


La jarre intacte était très fière de la perfection de ses formes et de sa performance alors que l’humble jarre fêlée se sentait bien misérable de ne retenir qu’une demie ration d’eau.

Alors qu'elles étaient près du ruisseau, après des années de ce qu'elle percevait comme un honteux échec, « la fêlée » humblement s'adressa à la vieille. « J'ai honte de moi. Mon corps imparfait laisse l'eau s'échapper tout le long du chemin. Pourquoi me gardes-tu ?»

Étonné, le visage de la vieille s’éclaira d’un sourire ô combien malicieux.
« As-tu remarqué ces fleurs de ton côté alors qu’il n'y en a pas de l'autre? J'ai toujours su à propos de ta fêlure… », dit-elle dans un murmure.

« J’y ai vu un signe et j’ai cru le comprendre. J'ai semé des graines de ton côté afin que chaque jour, lors du retour vers la maison, ton eau les arrose. Durant toutes ces années, saisons après saisons, j'ai pu ainsi cueillir ces superbes fleurs que je vends au marché et qui décorent ma table. Sans toi et ta fêlure je n'aurais pu avoir ces bouquets parfumés».


Une perle d’eau claire en larme attendrie s’échappa de la jarre, roula sur le long du col et se perdit dans l’herbe.


Chacun de nous a ses propres manques et ses propres fêlures par lesquelles s’écoulent les forces de la vie.
Chacune de ces particularités, chacune de ces imperfections et chacun de ces manques arrosent à notre insu les bas côtés de nos parcours.
Allons, salut à vous, amis fêlés, essuyez vos yeux!
Boiteux, blessés de la vie, artistes, poètes, distraits, originaux et autres imparfaits, que cette journée vous soit douce !
Prenez le temps de remarquer ces fleurs qui bordent votre chemin!
Pour ma part, je m’en vais de ce pas en cueillir quelques unes pour en faire un bouquet que j’appellerai différence, que j’appellerai tolérance, que j’appellerai destinée ou que j’appellerai tout simplement « La Vie ».

http://planete.qc.ca/henripull/henripull-5102006-112822.html

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 14:54

Richard Lefrançois, La Tribune, 13 novembre 2010

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Dans la tradition chrétienne, novembre est la période pour renouer avec ses proches disparus en vénérant leur mémoire. C'est ainsi qu'au lendemain de la Toussaint, l'Église catholique célèbre des messes solennelles en commémoration des fidèles défunts.

Un peu plus tôt, le 31 octobre, l'Halloween nous parle à sa manière de la mort avec ses déguisements fantomatiques et ses terrains jonchés d'objets macabres. Bien sûr, si cette fête folklorique exalte les Québécois, c'est davantage pour festoyer que pour se recueillir.

Cependant, que signifie cette rencontre du païen et du religieux autour du besoin d'évocation des morts? Malgré cette préférence contemporaine pour les valeurs profanes, se pourrait-il que nous entretenions toujours un rapport au sacré? C'est ce qui semble inspirer nos us et coutumes à l'égard des personnes mourantes et des défunts.

De l'acharnement thérapeutique à l'euthanasie

Cette confrontation des valeurs traditionnelles et modernes se trouve au coeur du débat sur la fin de vie. Rappelons que l'euthanasie, y compris le suicide assisté, vise à provoquer le décès au stade avancé d'une maladie incurable, lorsqu'il y a consentement et que toute possibilité de rémission est exclue. Une approche est d'omettre ou de réduire graduellement les traitements, l'autre d'augmenter progressivement la dose d'analgésiques puissants, au point où elle devient létale.

À l'autre extrême, l'acharnement thérapeutique défie carrément la mort. Suivant cette orientation pro-vie, des soins disproportionnés sont prodigués pour faire reculer l'échéance finale, même au prix d'une déchéance accrue de la personne.

Les soins palliatifs sont la zone grise, la position refuge, bien qu'elle avoisine l'euthanasie. Ils visent à diminuer la souffrance (administration d'antalgiques) et à accompagner le malade et la famille dans le respect, tout en assurant la meilleure qualité de vie, sans accélérer ni repousser la mort.

Or, la position pro-choix gagne du terrain. Les trois quarts des médecins spécialistes cautionnent la pratique de l'euthanasie, tandis qu'elle reçoit l'aval de la population qui perçoit bien la contradiction entre son interdit et sa banalisation effective. Un récent sondage Léger Marketing nous apprend que 71 % des Québécois favorisent sa légalisation.

Cette adhésion massive est révélatrice du changement de mentalité drastique reflétant les valeurs de liberté de choix et d'autonomie. En effet, les jeunes générations, voire les baby-boomers, sont bien informées et converties aux principes de vie promus par l'éthique moderne. Pour abréger leurs souffrances et préserver leur qualité de vie dans le respect et la dignité, elles n'hésiteront pas à renoncer aux traitements jugés inutiles et déshumanisants, même au risque de précipiter l'issue fatale.

Aussi, craignant le déracinement et l'abandon, elles espèrent vivre leurs derniers jours dans la chaleur réconfortante de leur domicile et auprès de leurs proches (55 % selon le sondage Léger Marketing), plutôt que dans la froideur du milieu "in-hospitalier" (25 %).

Du mausolée à l’urne

Les cérémonies mortuaires illustrent aussi la désacralisation progressive des rituels et le désir accru de contrôle exprimés par les familles éprouvées. Les arrangements funéraires préalables et l'acquiescement à léguer son corps à la science en témoignent. Au salon funéraire, le cadre religieux et les protocoles imposés par les entreprises chargées des obsèques sont mis à distance. La présence du prêtre se fait donc plus discrète, son rôle étant partiellement relayé par la famille du défunt.

La mode actuelle commande que l'exposition de la dépouille soit minimale (la mort se cache!) et que la cérémonie mortuaire soit personnalisée. En font foi les hommages rendus par des amis ou des membres de la famille, les présentations visuelles comme les diaporamas ou les vidéos qui rappellent des moments clés de la vie de la personne décédée, ou l'étalage d'objets qui lui étaient chers.

Habituellement les familles du défunt préfèrent des dons en espèces dédiés à la recherche au lieu des traditionnels arrangements floraux. Finalement, la crémation semble s'imposer aux dépens de l'enterrement.

Démystifier la mort

Notre questionnement sur la mort poursuit inlassablement son chemin. Le Québec joue même un rôle d'avant-garde en matière de réflexion éthique et sociologique sur la place de la mort dans notre culture, le recours aux techniques biomédicales dans les soins et les droits des personnes mourantes.

Le milieu intellectuel québécois enrichit constamment son expertise. L'Université du Québec à Montréal fait oeuvre de pionnier à la faveur de trois programmes de formation et de la publication de la revue Frontières, tous voués aux phénomènes reliés au deuil et à la mort. On retrouve sur la toile L'Encyclopédie sur la mort, une ramification du site Agora tenu par deux intellectuels québécois.

L'étape de la fin de vie n'intéresse pas seulement les spécialistes. Loin de rebuter, elle suscite l'attention grandissante de la population, à en juger d'après le succès qu'ont connu cet été les expositions À la vie, à la mort et DEUILS, présentées au Musée des religions du monde de Nicolet.

S'ajoute l'important débat amorcé récemment sur le mourir dans la dignité dans le cadre de la Commission spéciale sur l'euthanasie et le suicide assisté. Sa notoriété et sa popularité, authentifiées par des sondages, étonnent même les responsables qui prévoient augmenter les séances d'audience. À ce jour, 220 mémoires ont été déposés tandis que des milliers de personnes ont rempli le questionnaire en ligne.

L'ultime défi

En dépit de toutes les ressources médicales, technologiques et humaines destinées à nous accompagner et à nous apaiser à l'approche de la mort, l'idée de notre propre disparition demeure difficile à supporter. Paradoxalement, alors que la vieillesse craint la mort, la jeunesse la défie ou la provoque par la pratique des sports extrêmes ou la conduite dangereuse d'un véhicule. La mort fascine même certains groupes comme les gothiques. Décidément, cette réalité n'a pas de frontières dans l'expérience humaine!

Il n'empêche que l'évacuation du religieux occasionne une perte de sens dans les sociétés laïques. C'est ce qui expliquerait la vogue actuelle du tourisme religieux ou spirituel et l'engouement pour les nouvelles sectes. C'est aussi ce qui expliquerait l'accommodement des cultes mortuaires sacrés et profanes.

Cela dit, il faudra bien un jour s'attaquer au véritable défi: celui d'insuffler un sens au passage de vie à trépas, plutôt que de discourir sur nos actions pour prolonger la vie ou l'écourter.

Richard Lefrançois, Ph.D., est professeur associé à l'Université de Sherbrooke.

http://tribune-age.over-blog.com/

Voir aussi sur ce site : http://www.jacquelinejencquel.com/post/la-gestion-de-la-fin-de-vie-dans-le-creuset-de-la-modernite.htm

Illustration(s) :

Archives, La Tribune
"Notre questionnement sur la mort poursuit inlassablement son chemin. Le Québec joue même un rôle d'avantgarde en matière de réflexion éthique et sociologique sur la place de la mort dans notre culture, le recours aux techniques biomédicales dans les soins et les droits des personnes mourantes."

(c) 2010 La Tribune (Sherbrooke, Qc). Tous droits réservés.

Numéro de document : news·20101113·TB·0033

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 13:54

Source: PAPERBLOG : Vieillir est une victoire de l’âme sur le corps.

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1- Ayons toujours quelqu’un à aimer, quelque chose à faire, c’est le secret d’une vieillesse toujours jeune. Quand on aime, on n’est jamais vieux.

2- Ne nous négligeons pas. Maintenons-nous en forme physiquement et intellectuellement, spirituellement. Nous aurons moins de misères et nous serons moins à charge.

3- Supportons courageusement sans gémir les misères que nous ne pouvons ni supprimer, ni éviter.

4-  Pensons qu’il y a plus malheureux que nous et que le meilleur moyen d’alléger notre souffrance, c’est de soulager celle des autres.

5- Voyons les mille petits riens dont nous pouvons, chaque jour, faire nos rayons de soleil !

6- Se déplacer, écouter, lire, converser, servir, excuser et pardonner.

7- Écartons de nous tout ce qui fait mal vieillir, l’oisiveté, l’égoïsme, l’isolement, les rancœurs, la jalousie, l’envie.

8- Ne regrettons pas les joies du passé, rappelons-nous plutôt que nous les avons eues.

9-Ne vivons ni dans le passé, ni dans l’avenir. Vivons de notre mieux la minute présente toute neuve et pleine d’espérance.

 

COMMENTAIRES

J’ajouterai ceci: soyons ouvert à l’expérience, à soi et aux autres. L’étude longitudinale que j’ai menée avec mes collègues de l’Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke a démontré l’importance de cette capacité d’ouverture (actualisation du potentiel) dans l’art de bien vieillir.

RL

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 15:33

Article de Arianne Lacoursière, La Presse, 8 novembre 2010

Titre :  Attente croissante aux urgences: Charest défend son réseau

Même si le temps d'attente a augmenté dans 5 des 11 salles des urgences de la grande région de Montréal qui sont sous la surveillance étroite du ministre de la Santé, le gouvernement assure que le réseau de la santé se porte très bien.

«Nous avons un des meilleurs systèmes de santé au monde. On a réinvesti massivement ces dernières années. Les délais d'attente en chirurgie ont diminué. Environ 99% des patients en radio-oncologie se font traiter dans un délai de quatre semaines. La situation dans les urgences s'est aussi améliorée dans les derniers mois», a déclaré le premier ministre Jean Charest, hier, en marge du lancement de la construction du nouveau pavillon de soins critiques de l'Hôpital général juif.

Bonne performance

M. Charest a affirmé que la fréquentation des urgences au Québec a augmenté de 135% depuis 2003 et que, dans ces conditions, la performance du réseau est bonne.

Yves Bolduc, ministre de la Santé, a reconnu que 5 des 11 salles des urgences qu'il a prises en charge depuis 2009 parce que l'attente y était trop longue n'ont pas vu leur situation s'améliorer. Des données compilées par La Presse Canadienne révèlent en effet que la durée moyenne de séjour sur civière dans ces 11 établissements est de 24,4 heures, soit bien plus que la moyenne nationale de 17,6 heures. C'est à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont que l'attente est la plus longue (32,3 heures), selon les premières données de 2010. À l'hôpital de Saint-Eustache, le nombre de séjours de plus de 48 heures sur civière est passé de 89 à 257 depuis 2009.

Grand défi

Mais le ministre Bolduc se réjouit plutôt du fait que la situation s'est améliorée dans les six autres salles des urgences sous sa supervision.

«Et, pour les sept premières périodes de cette année, le temps d'attente a diminué de 0,5% dans l'ensemble des hôpitaux du Québec», note M. Bolduc.

Il estime que le vieillissement de la population est le plus grand défi du réseau de la santé: «On va présenter une stratégie pour ça dès 2011. C'est notre priorité. On veut augmenter le nombre de gériatres et le personnel infirmier dans les soins de longue durée», a annoncé M. Bolduc.

Ces ajouts de personnel aux soins pour personnes âgées seront les bienvenus si l'on se fie à des données qui seront présentées aujourd'hui au congrès de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ).

Depuis 2000, les services de gériatrie ont perdu 600 infirmières. Et, parmi les infirmières restantes, la moitié ont plus de 50 ans. Or, dans 20 ans, plus de 2 millions de Québécois auront plus de 65 ans.

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 13:29

baby boomer surfer cartoon

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 17:07

emploi-jeunes-esperance-vie-quatre-idees-recu-L-1

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 15:04

Alors que les audiences de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité s’amorcent, un récent sondage Léger Marketing nous apprend que plus de 71% des Québécois se déclarent favorables à la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté. 73% souhaitent que le gouvernement fédéral modifie le Code criminel en ce sens. 

 

Serge Dumont, professeur spécialiste en soins palliatifs, explique cette forte adhésion par les valeurs phares promues par la génération du baby boom, soit la liberté de choix et l’autonomie.

 

Je vous invite à lire mon prochain texte qui sera publié dans une dizaine de jours dans le quotidien La Tribune et qui traitera justement de cet important enjeu et d’autres questions concernant les représentations et pratiques de la mort.

 

RL

 

 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 16:56

medium_retraite

 

deficit-assurance-vieillesse

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